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  <title>Organisation des guides de montagne de la Caraïbe</title>
  <description><![CDATA[Organisation des Guides de Montagne de la Caraïbe]]></description>
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  <title>Le Fort Joséphine sur l'Îlet à Cabris, Terre-de-Haut Les Saintes</title>
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  <dc:date>2008-02-08T20:48:37+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Berry</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Incontournable gardien de la superbe Baie des Saintes ou Rade de Terre de Haut, l’îlet à Cabris représente un véritable verrou entre la Passe de la Baleine et la Passe du Pain de Sucre.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Incontournable gardien de la superbe Baie des Saintes ou Rade de Terre de Haut, l’îlet à Cabris représente un véritable verrou entre la Passe de la Baleine et la Passe du Pain de Sucre. <strong>Le Fort Joséphine</strong><br />
Îlet à Cabris, Terre-de-Haut Les Saintes
<br /><br />
Incontournable gardien de la superbe Baie des Saintes ou Rade de Terre de Haut, l’îlet à Cabris représente un véritable verrou entre la Passe de la Baleine et la Passe du Pain de Sucre.<br /><br />
En effet, sa Pointe Sable, dirigée vers Tête Rouge et Pain de Sucre, est armée d’un authentique Fort qui joua un rôle déterminant dans la défense de la rade et de l’archipel des Saintes.<br /><br />
Dès 1771 les premières fortifications, sous le nom de Fort « La Reine » s’élevèrent au-dessus des falaises. Forçats et punis militaires exploitèrent une carrière de l’îlet pour utiliser le matériau produit sur place. Une activité pénitentiaire qui se développa sur l’île, jusqu’en 1902. Les Anglais avaient participé à la construction lors de leur occupation en 1809, en construisant notamment la citerne, encore aujourd’hui très bien conservée, alors même qu’ils détruisirent le Fort Napoléon juste en face. Le Fort  s’appelait désormais « Joséphine ».<br /><br />
Rénové par les Français en 1843, il fut utilisé comme prison de femmes avant d’être balayé par le cyclone de 1865, qui fit d’énormes dégâts partout, détruisant partiellement le fort Napoléon en reconstruction.<br /><br />
A cette époque, vers le milieu du XIXè siècle, un lazaret fut construit en contrebas, pour la mise en quarantaine de la main-d’œuvre asiatique destinée à remplacer les esclaves libérés en 1848. C’était aussi une étape avant le bagne de Cayenne pour les forçats au départ de la Guadeloupe, entre 1851 et 1902.
Avec la batterie de Tête Rouge et le fort Napoléon, le Fort Joséphine permettait de tenir les passes d’accès aux îles, protégeant ainsi contre les intrusions ennemies. Et si les canons et bombardes ne sont plus visibles sur l’îlet, c’est probablement qu’ils sont dans l’eau, et pour certains transportés au musée du fort Napoléon.<br /><br />
A partir de 1961, l’îlet à Cabris, cédé à un « investisseur touristique » par bail emphytéotique pour 99 ans, subit les outrages du béton, qui enlaidit aujourd’hui ce havre de paix et de beauté. On y allait même « en boîte de nuit » dans les années 1950-1960. Et un squatter occupe illégalement les lieux depuis quelques temps.
Aujourd’hui le destin du fort et de l’îlet tout entier bascule dans le bon sens : le Département de la Guadeloupe, propriétaire, a accepté de vendre l’îlet au Conservatoire du Littoral, qui va donc désormais le protéger, le réhabiliter, et l’ouvrir au public, en parfait partenariat avec la commune de Terre de Haut et le Conseil Général. Vous pourrez donc visiter cet îlet, sa flore et sa faune, ses édifices historiques, son fort Joséphine, en toute quiétude. Vous y accéderez depuis Terre de Haut, à l’Anse Sous le Vent, point de départ de la balade et plage où il fait bon paresser et se détendre après la visite.
<br /><br />
Vendredi 21 décembre 2007 - Conservatoire du Littoral]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2008/02/08/7-assemblee-generale-ogmc-du-10-fevrier-2008">
  <title>Assemblée générale OGMC du 10 février 2008</title>
  <link>http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2008/02/08/7-assemblee-generale-ogmc-du-10-fevrier-2008</link>
  <dc:date>2008-02-08T19:21:23+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Berry</dc:creator>
  <dc:subject>Assemblée générale</dc:subject>
  <description>Bonjour à tous,

L’assemblée générale de l’OGMC aura lieu le 10 février à La Grivelière à Vieux-Habitants. 
La présence de chacun est fortement souhaitée pour le développement et la bonne marche de...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ Bonjour à tous,
<br /><br />
L’assemblée générale de l’OGMC aura lieu le 10 février à La Grivelière à Vieux-Habitants. 
La présence de chacun est fortement souhaitée pour le développement et la bonne marche de notre association. Venez nombreux avec vos propositions et vos questions …
<br /><br />
Voici le déroulement prévu pour cette journée :<br />
<ul>
 <li>Rendez-vous à 8 h à la maison de l’association « Verte Vallée »</li>
 <li>Après regroupement des participants, une navette nous conduira au domaine de l’habitation « La Grivelière » (nouveau dispositif mis en place pour faciliter l’accès au domaine)</li>
 <li>à 10 h : visite commentée du domaine et de son histoire, par un guide de Verte Vallée</li>
 <li>à 11 h : Assemblée générale dans les locaux de l’habitation (bilan 2006, 2007 et programme 2008)</li>
 <li>à 12 h 30 : repas avec les produits du terroir (voir menu ci-dessous).</li>
</ul>
<br />
La participation pour cette prestation est de 30 € par personne.
<br /><br />
Inscription obligatoirement avant vendredi 12 h.
<br /><br />
Rappel : Ceux qui n’ont pas encore réglé leur cotisation 2008 seront invités à le faire lors de l’Assemblée générale (Montant de la cotisation annuelle 2008 en individuel : 70 €  ou en couple : 130 €, licence FFRP comprise).
<br /><br />
Menu :
<ul>
 <li>Apéritif : Liqueur du domaine, Ti-Punch, Nectar de fruits du domaine</li>
 <li>Entrée : Crudités, acras</li>
 <li>Plat : Poisson grillé, mousseline d’igname, giromonade</li>
 <li>Dessert : Assiette glacée</li>
 <li>Boissons : Eau, vin pichet</li>
</ul>
<br />
<br />
Cordialement,
<br /><br />
Secrétariat OGMC<br />]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2007/09/29/6-journee-de-nettoyage-du-littoral-du-30-septembre-2007">
  <title>Journée de nettoyage du littoral du 30 septembre 2007</title>
  <link>http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2007/09/29/6-journee-de-nettoyage-du-littoral-du-30-septembre-2007</link>
  <dc:date>2007-09-29T19:35:00+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Berry</dc:creator>
  <dc:subject>Manifestations</dc:subject>
  <description>Bonjour à tous,
Je viens vous rappeler notre participation à la journée de nettoyage du littoral, qui aura lieu ce DIMANCHE 30 SEPTEMBRE 2007.

L’OGMC s’engage, auprès de la DIREN, l’Association...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ Bonjour à tous,
Je viens vous rappeler notre participation à la journée de nettoyage du littoral, qui aura lieu ce DIMANCHE 30 SEPTEMBRE 2007.
<br /><br />
L’OGMC s’engage, auprès de la DIREN, l’Association VERTE VALLEE, l’Agence des 50 PAS Géométriques, l’ONF..... pour une amélioration de la qualité de ce littoral qui nous est cher et que nous utilisons fréquemment pour notre loisir préféré, la RANDONNEE. MAMALIER EST UN SITE EXTRAORDINAIRE QUE JE VOUS PROPOSE DE DECOUVRIR AUTREMENT. Venez nombreux avec gants et coutelas pour ceux qui en ont. Le bain fera partie des plaisirs à partager, tout comme la petite collation offerte sur place.
<br /><br />
Le rendez-vous est à la palge de l'étang, à Vieux-habitants, à partir de 7 h 30 pour les plus proches, et 8 h 00 pour ceux qui viennent de loin.
<br /><br />
L’OGMC compte sur vous, comme vous pouvez compter sur elle depuis 1982. 
A dimanche donc. <br />
Signalez moi votre présence en appelant le 0690.63.08.08, ou par réponse au mél. 
<br /><br />
MERCI<br />
Gérard Berry]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2007/09/21/5-que-laventure-commence">
  <title>Que l’aventure commence !</title>
  <link>http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2007/09/21/5-que-laventure-commence</link>
  <dc:date>2007-09-21T19:28:01+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Berry</dc:creator>
  <dc:subject>Compte rendu</dc:subject>
  <description>Jeudi 15 mars 2007, 6H 00, route de Matouba, à Vieux-Fort,  nous voici au rendez-vous, parés pour l'effort, bien entraînés et prêts mentalement, munis de nos sac à dos,  déterminés à nous dépasser en allant jusqu'au bout d'une merveilleuse aventure : celle de traverser la Basse-Terre du Sud au Nord, en 4 jours, de Vieux-Fort à Sainte-Rose, en empruntant les sentiers de montagne.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Jeudi 15 mars 2007, 6H 00, route de Matouba, à Vieux-Fort,  nous voici au rendez-vous, parés pour l'effort, bien entraînés et prêts mentalement, munis de nos sac à dos,  déterminés à nous dépasser en allant jusqu'au bout d'une merveilleuse aventure : celle de traverser la Basse-Terre du Sud au Nord, en 4 jours, de Vieux-Fort à Sainte-Rose, en empruntant les sentiers de montagne. Interpellations joyeuses et éclats de rire s'échappent de notre groupe, qui porte en lui l'espoir de la réussite de ce long périple, né du désir commun  de ses concepteurs,  responsables d'associations, CGRP (Comité Guadeloupe de la Randonnée Pédestre) - OGMC (Organisation des Guides de Montagne de la Caraïbe) - ILOT RANDO, tous passionnés de randonnées et amoureux de la nature. Notre but ?  Prouver et crier à tous, que la trace des Alizés, parcours hautement sportif, bien que délaissée à cause du manque d'entretien est encore accessible aux randonneurs avertis, et doit être, après certains aménagements, réhabilitée. 
<br />
<br />
Une première séance photos, avant de démarrer, pour graver cet instant, souvenir inoubliable pour ces 12 aventuriers entourés de randonneurs amis, ainsi que d'une dizaine de  pompiers du GRIMP qui ont choisi de se mêler à nous , tout au long de cette première journée, soit au total 28 marcheurs.
<br /><br />
Les consignes sont rappelées et le départ est donné à 6h 34 précises. Une longue colonne se dessine sur le sentier au fur et à mesure que nous y prenons rang, encadrés de nos sympathiques guides, Gérard en tête et Evelyne en serre-file. <br />
Nous nous élançons, décidés, gonflés à bloc, car les 22,250 km et les 1627 mètres de dénivelées prévus pour cette journée ne nous font pas peur. Il fait beau en franchissant les Monts Caraïbes, pas facile pour un début car ça grimpe. Nous parlons peu, il faut économiser son souffle. Après Gros Acajou, c’est la descente et puis soudain, à un détour, la Soufrière surgit majestueuse : il est 8 H 20. Nous poursuivons alors l'agréable descente sur champ Fleury que certains dévalent en courant comme des gamins. Puis c’est la remontée vers le plateau palmiste, l'appréciable pose repas, sous les carbets, à deux pas d'un rafraîchissant point d'eau, à Moscou, au pied de la Madeleine : il est 10h40. En pleine forme, nous échangeons la nourriture et passons d'un carbet à l'autre, afin de mieux faire connaissance, c'est la détente. Après ce repos bien mérité, direction Grand Etang où nous arrivons à 13h10. Là, nous sommes agréablement surpris  et ravis d'être accueillis, comme des héros, sous les applaudissements et les félicitations de touristes mis au courant de notre périple. Leur présence nous ramène à la civilisation. C'est ici que les pompiers terminent leur parcours, ainsi que les autres randonneurs de la journée. Nous nous séparons avec regret. La route bitumée qui conduit vers les chutes du carbet se gravit sous la pluie ; il est 14h10, c'est également le lieu de rendez-vous avec la logistique pour les échanges du petit sac à dos du départ contre le gros sac dont le poids avoisine pour certains les 14 kilos. <br />
C'est à cet instant précis que commence véritablement l'aventure. Nous voici beaucoup moins nombreux, sous une pluie qui redouble d'intensité, un ciel sombre, un horizon bouché, des sacs plus lourds, mais l'excitation est toujours présente et rien ne peut nous arrêter : en avant vers la Citerne pour les 13 aventuriers en comptant Nadine. Après un dernier effort dans la Karukéra qui ressemble plus à une ravine qu’à un sentier, un grand soulagement en découvrant le refuge à 16 h 00. Et aussi quel bonheur après l'effort de pouvoir se retrouver à l'abri de la pluie, bien au chaud. Ce n'est que le premier jour et malgré les courbatures et bien qu'aspirant au repos nous prenons le temps de nous laver près d'une petite source, d'y recueillir l'eau pour le lendemain, de tendre des cordelettes afin d'y suspendre nos vêtements mouillés pour les faire sécher. Enfin nous nous retrouvons tous autour des bougies, des réchauds, l'équipe oeuvrant en parfaite harmonie. Tout le monde s'active, il faut se restaurer, accrocher les 7 hamacs, ouvrir les sacs de couchage. Six d'entre nous préfèrerons les bas flancs ; on s'entraide et c'est formidable. A l'intérieur du refuge la température est agréable. <br />
La fatigue s'empare de tous, on voudrait bien continuer à échanger sur cette journée mais il faut se reposer, les bougies sont soufflées, les lampes éteintes, bruissement des corps dans les hamacs, les plus jeunes sortent fumer une cigarette. Encore quelques murmures, et le silence s’installe sur la première nuit.
<br /><br />
<strong>Vendredi 16 mars.</strong> Réveil vers 5h30, plutôt au ralenti. La nuit fut courte, interrompue bien avant les premières lueurs de l'aube par la sonnerie intempestive d'un portable. Sacré Guillaume ! Il faut s'affairer, déjeuner rapidement, s'habiller et boucler le sac à dos. Les chaussures bien que mouillées et boueuses sont mises, fort heureusement les chaussettes sont sèches. En avant pour 16,200 Kms et 1437 mètres de dénivelées. Tout d'abord tour de la Soufrière : un petit groupe décide d'escalader l'Echelle et atteint le sommet à 8h40, tandis que le reste poursuit sa progression par la route en compagnie de la logistique, Pierre et Claudine, qui nous avaient donné rendez-vous au pied de l'Echelle, ainsi que de Nadine et André (76 ans) pour qui ce sera la dernière étape. A certains endroits le vent souffle fort, amenant brouillard et gouttes glacées, mais quel ravissement ! Nous profitons pour faire des photos car le paysage est magnifique depuis le sommet. Mais il faut progresser, et les efforts ne sont pas moindres. La jonction des deux groupes se fait en fin de contour de la Soufrière. Voici la Carmichaël tant redoutée, couverte d’orchidées, sentier à moitié bouché par la végétation et très boueux. Après Grande Découverte et Vigie (12h50) c’est l’enfilade de la Victor Hugues, boueuse à souhait et tout aussi blanche d’orchidées, soulignées par des touffes de Lys jaunes ou gentianes des Hauts : descendre, remonter, ça n'en finit pas, mais même dans l'effort nous y trouvons du plaisir car nombre d'entre nous dégringolent carrément dans les pentes en zigzagant, s'aidant des mains pour prendre appui sur les branches situées de part et d'autre du sentier, pour s'élancer de l'autre côté tels de grands primates. Marcher dans la boue, glisser et se relever, franchir avec prudence des précipices. Nous souffrons mais qu’importe : il faut aller jusqu'au bout, qui aujourd’hui est le refuge du Morne Frébault, atteint vers 18 h 15. A l'arrivée même scénario que la veille, mais cette nuit là il fait très froid et l'on entend les rafales de vent accompagnées de pluie.
<br /><br />
<strong>Samedi 17 mars.</strong> Réveil à 6 h 00. Encore à traîner, départ difficile vers 7 h 20, il ne fait pas très beau. Les pieds commencent à être douloureux, le sac pèse mais le moral est bon et le but approche. Ce matin, lourde décision : Evelyne abandonne à cause de ses ampoules aux talons. Sa sortie s’effectuera par Vernou, et Marc se dévoue pour l’accompagner, car il n’est pas question qu’elle y aille seule. Il nous rejoindra en début de soirée pour la dernière étape. Il faut avaler les 16,200 km et les 1246 mètres de dénivelées. La trace Merwart doit être parcourue et avec elle les mornes Moustique et Norès, puis Bel-Air ou Merwart (11h40) ainsi que les Trois crêtes, le piton de Bouillante (15h00), crête Pigeon, et enfin route de la Traversée au pied des Mamelles. Dure journée. Tout le monde a souffert et le manque d'eau s'est fait durement ressentir pour la plupart. La progression était plus lente, la fatigue était là. Mais sur le toit de la Guadeloupe, quelle splendeur !<br />
Ce même jour, tous purent admirer l’habileté et le professionnalisme des pompiers du GRIMP. Profitant de la présence de notre groupe sur le site, et en coordination avec les organisateurs de la traversée, ils avaient programmé, dans le cadre d’un entraînement, un exercice d’hélitreuillage au piton de Bouillante. C'est l’instant choisi pour leur demander de ramener une des randonneuses qui présentait un handicap au poignet, ce qui ralentissait sa progression. Ce fut le jour le plus long.<br />
Les derniers arrivèrent à la nuit tombée, au refuge du Morne Léger, où les attendait une équipe de randonneurs montés pour passer la nuit et repartir au matin avec eux. Un clin d’œil particulier à Pierre et Claudine nos logisticiens photographes et à Stéphane Guidevaux qui accompagna les derniers jusqu’au refuge, aidé de Frantz Germain. L'accueil fut chaleureux, ils prirent en charge les plus faibles, les encouragèrent, apportant leur aide. Un excellent repas, bien différent de tout ce qui fut avalé ces derniers jours, a été servi. Tous se sont endormis avec dans la tête un air de victoire. Victoire sur la montagne et les traces difficiles, victoire sur soi-même moralement et sur le physique : apprendre à souffrir c'est aussi apprendre à se connaître. <br />
La nuit fut douce et réparatrice. 
<br /><br />
<strong>Dimanche 18 mars 2007. Quatrième et dernière étape. L'envolée vers Sainte-Rose.</strong>
<br /><br />
Le miracle a lieu, une fois de plus comme chaque matin : alors même que l’on croit ne plus pouvoir poser les pieds sur le plancher du refuge, la mécanique se remet en marche. Le réveil est très gai. Les douleurs et les raideurs s’estompent très rapidement après quelques derniers soins prodigués en toute convivialité. Toilette rapide, dernier petit déjeuner, salutations cordiales avec les nouveaux arrivés qui se joignent à nous pour la dernière étape. Nous apprécions, des forces vives, un moral tout neuf, un soutien sans faille. La piste est longue, il y a encore quelques sommets pointus, mais le but n’aura jamais été si proche et nous sommes déterminés : il faut vaincre !<br />
<strong>6 h 35 :</strong> départ pour attaquer ces 25 km et 1150 mètres de dénivelées qui nous séparent de la plage des Amandiers, à Sainte-Rose ! Le début de la balade est agréable. Fraîcheur du matin, sous-bois silencieux, topographie relativement « souple » et ambiance bon enfant. Puis ça se corse, et les ascensions se succèdent à un rythme soutenu : morne Jeanneton, la Contrebandier traversée vers 9 h 50, Mont Pelé, la Couronne, le Belvédère. Il ne faut pas traîner, mais nous devons cependant rester groupés. Nous commençons à entrevoir une belle arrivée, on se sent bien malgré quelques difficultés pour certains dans les montées. En revanche, quelle dégringolade sur certaines pentes ! C’est devenu un jeu pour ceux-là même qui appréhendaient avec craintes les glissades, la boue, les risques de chute. Etions nous devenus insensibles, aguerris ? Ne sentant plus la fatigue, heureux de notre aisance, heureux de notre amitié, heureux de cette formidable cohésion dans l’effort. Nous éprouvions comme une jouissance extrême de cette vie qui traversait nos muscles, notre cœur, nos poumons, cette désormais certitude que nous allions « le faire », que nous étions en train de réussir notre challenge. Et nous sentions nous pousser des ailes ou des petits « turbos » à chaque pied. <br />
De superbes vues sur le Grand-Cul-De-Sac, les côtes de Grande-Terre, la canopée dense des forêts de la Basse-Terre nous arrêtent quelques instants : c’est si beau !<br />
Mais que l’étape est longue ! Après une course échevelée nous arrivons à l’orée des bois, dans les hauteurs de Solitude à 15 h 00. La forêt derrière nous, les champs de canne en fleurs devant, la mer et ses îlets du Grand Cul de Sac marin : c’était gagné ! Descente groupée, les 9 rescapés des 4 jours plus les 5 venus pour la dernière étape. Mais dans les champs, surprise, le sentier est coupé au moment de traverser la rivière pour rejoindre Davidon. Il faut « inventer » un autre passage. La fatigue aidant, avec le temps perdu à chercher et contourner, la cohésion fond un peu. L’énervement pointe à l’horizon, les esprits s’échauffant à cause de la proximité de l’arrivée, qui se fait cependant désirer. Nous marchons depuis plus de 10 heures ! Et puis nos guides, Gérard et Marc trouvent le bon passage, les copains viennent à notre rencontre, la joie revient sur les visages, les cœurs se radoucissent, l’honneur est sauf, l’amitié aussi. Encore une petite demi-heure dans l’allégresse et c’est l’arrivée triomphale, en groupe serré, sous les feux des caméras, à la plage des Amandiers : il est 17 h 40. Quelle chevauchée ! Près de 11 h 00 de cavalcade à travers une montagne fantastique, une forêt splendide, des sentiers d’un état d’entretien exemplaire, un groupe d’amis désormais bien soudés.<br />
4 jours sur les crêtes et dans les ravines, 3 nuits en refuge, 43 h 25 de randonnée cumulées. Une formidable aventure humaine, un travail d’équipe, un plaisir sans limite. Exploit sportif pour certains, aventure ou sentiment du travail accompli, évasion pour d’autres, souvenir inoubliable pour tous.<br />
Heureux, ils le sont tous, qui s’exclament à l’arrivée : « On l’a fait ! », « wè nou rivé bout ! »<br />
<br />
<br />
<strong>C’était « la chevauchée fantastique », de Vieux-Fort à Sainte-Rose, du 15 au18 mars 2007.</strong>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2007/04/09/4-la-traversee-de-lile-demeraude">
  <title>La traversée de l’île d’Emeraude</title>
  <link>http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2007/04/09/4-la-traversee-de-lile-demeraude</link>
  <dc:date>2007-04-09T10:23:39+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Berry</dc:creator>
  <dc:subject>Compte rendu</dc:subject>
  <description>Nous l’avons apprécié lors de notre périple, et je dirais vulgairement aujourd’hui : « quel pied ! ». Quelle fantastique chevauchée à travers cette montagne extraordinaire traversée en 4 jours désormais inoubliables ! Mais quel dommage que notre chevauchée puisse être ternie par l’état lamentable de certaines portions de ce GRG1 ou Trace des Alizées que certains ont voulu détruire et que tous les autres ont laissé détruire !</description>
  <content:encoded><![CDATA[Nous l’avons apprécié lors de notre périple, et je dirais vulgairement aujourd’hui : « quel pied ! ». Quelle fantastique chevauchée à travers cette montagne extraordinaire traversée en 4 jours désormais inoubliables ! Mais quel dommage que notre chevauchée puisse être ternie par l’état lamentable de certaines portions de ce GRG1 ou Trace des Alizées que certains ont voulu détruire et que tous les autres ont laissé détruire ! « J’ai rêvé l’autre soir d’îles plus vertes que le songe » écrivait Saint-John Perse en pensant à la Guadeloupe où «tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté ».<br />
Nous l’avons apprécié lors de notre périple, et je dirais vulgairement aujourd’hui : « quel pied ! ». Quelle fantastique chevauchée à travers cette montagne extraordinaire traversée en 4 jours désormais inoubliables !<br />

Mais quel dommage que notre chevauchée puisse être ternie par l’état lamentable de certaines portions de ce GRG1 ou Trace des Alizées que certains ont voulu détruire et que tous les autres ont laissé détruire !<br /><br />


Car le sentier que nous avons suivi depuis Vieux-Fort jusqu’à Sainte-Rose n’est autre qu’une succession de traces qui existent individuellement et pour certaines depuis très longtemps, telles la Soufrière, la trace Victor Hugues, la trace des Contrebandiers, plus de 150 ans, chemins et passages de légendes, sans compter la trace des Crêtes, la Carmichaël, Karukéra, vieilles aussi de 50 à 100 ans au moins ! Traces de proximité, de pénétration, des nègs marrons, des habituées… Reliées entre elles grâce à la jonction de Morne Norès à Piton Bouillante, tout de même réalisée en 1981. Un réseau extraordinaire de traces, chemins et sentiers que beaucoup pouvaient nous envier, entretenu de manière parfaite depuis 1970 et pendant 20 ans, si bien qu’on a voulu lui donner un label pour l’ouvrir au monde : GRG1 ou sentier de grande randonnée. Brutalement abandonné, décrié, avec une volonté farouche pour certain et un laxisme coupable pour tous les autres. <br />
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Aujourd’hui, 3 zones ont été franchies par notre groupe de randonneurs volontaires, du sud au nord :<br /><br />

1 . les Monts Caraïbes, agréablement traversés grâce à un entretien léger pratiqué par les associations.<br /><br />

2 . la partie centrale, depuis la Karukéra jusqu’à 3 Crêtes, un calvaire à cause des herbes et de l’envahissement par une végétation de 10 années, des crevasses, des pièges de toutes sortes générés par cet abandon coupable de la zone centrale du Parc National de Guadeloupe.<br /><br />

3 . une fois passée la route des Mamelles, nous voilà réconciliés avec la randonnée en forêt tropicale : des traces ouvertes, balisées, propres, un plaisir total, accentué à mesure de la progressions vers la pointe extrême nord de la Guadeloupe !<br /><br />


Que faut-il faire pour reconquérir notre patrimoine randonnée ? Que chacun remplisse son rôle, en concertation avec les autres : Conseil Général, Office du Tourisme de Guadeloupe, ONF, PNG, Jeunesse et Sports, Associations, Comité Guadeloupéen de Randonnée Pédestre.<br />

Il y a du pain sur la planche, des herbes à couper sur les traces, rassemblons les bonnes volontés et prenons nos responsabilités. La Guadeloupe n’est-elle pas dessinée pour la randonnée ? Nous le prouvons chaque jour !<br /><br />

Nous venons de terminer la mise en ligne de notre compte rendu en photos de l’ensemble des étapes de la Trace des Alizés.
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Voir les photos de l’ensemble des étapes de la Trace des Alizés à cette adresse :<br />

<a href="http://zoom.guadeloupe.free.fr/" hreflang="fr">http://zoom.guadeloupe.free.fr/</a>
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Encore bravo à tous les participants de ces 4 jours !
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Gérard BERRY, vice-président du CGRP, Président de l’OGMC, coordinateur participant de cette formidable épopée. Auteur des « Plus Belles Balades ».]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2006/04/02/3-formation-de-balisage-proposee-aux-licencies-de-la-ffrp">
  <title>Formation de balisage proposée aux licenciés de la F.F.R.P.</title>
  <link>http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2006/04/02/3-formation-de-balisage-proposee-aux-licencies-de-la-ffrp</link>
  <dc:date>2006-04-02T09:18:40+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Berry</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Comme vous le savez sûrement, le comité et les institutions locales travail 
à la réalisation d'un nouveau topoguide. De plus un nouveau logiciel "kléma" 
sera très bientôt mit en service. Il va nous permettre de gérer les traces 
au mieux. (Entretien à faire, nettoyage, fréquentation....).
Dans ses deux grands dossiers les associations vont avoir un grand rôle à 
jouer. Mais pour être efficace, crédible, et faire un travail sérieux. 
Il va falloir se former.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Comme vous le savez sûrement, le comité et les institutions locales travail 
à la réalisation d'un nouveau topoguide. De plus un nouveau logiciel "kléma" 
sera très bientôt mit en service. Il va nous permettre de gérer les traces 
au mieux. (Entretien à faire, nettoyage, fréquentation....).
Dans ses deux grands dossiers les associations vont avoir un grand rôle à 
jouer. Mais pour être efficace, crédible, et faire un travail sérieux. 
Il va falloir se former. <table border=2 bordercolor=#ffffff cellpadding=0 cellspacing=0 align=center width=100%>
<tr>
<td align=center bgcolor=#ffffff>Dates</td>
<td align=center bgcolor=#ffffff>Thèmes</td>
<td align=center bgcolor=#ffffff>Intervenants</td>
</tr>
<tr>
<td align=center>
Samedi 3 juin 2006<br />
Samedi 10 juin 2006
</td>
<td align=center>Balisage</td>
<td align=center>
<strong>Mr Gérard BERRY :</strong><br />
L’environnement du baliseur<br />
Techniques du balisage<br />
Balisage et responsabilité (assu, sécu)<br />
Création d’itinéraire.<br />
<br />
<strong>Mr Stéphane GUIDEVAUX:</strong>
<br />
Le baliseur et la FFRP
</td>
</tr>
</table>
<br /><br />
Les intervenants sont susceptible de modification.<br />
Cette formation est réservée aux licenciés et au détenteur du BREVET FEDERAL de la F.F.R.P.<br /><br />
Pour toutes inscriptions, veuillez joindre Stephane GUIDEVAUX au 06 90 34 63 34 ou le Comité Guadeloupéen de Randonnée Pédestre au 05 90 20 98 31.
<strong>La formation est au prix de 25 €/stagiaire.</strong>
<br />
Tous les règlements se font au C.G.R.P. en espèces ou par chèque, 15 jours avant la date fixée.
<br />
<br />
<strong>NB : Nous souhaiterions que vous transmettiez cette information au plus grand nombre de licenciés. De plus il serait souhaitable qu’il y ai au moins deux stagiaires par association. Faite nous parvenir les réservations le plus vite possible. Car il nous faut suffisamment d’inscription pour réaliser cette formation</strong>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2005/09/23/2-du-cote-du-conservatoire-du-littoral-de-guadeloupe">
  <title>Du côté du Conservatoire du littoral de Guadeloupe</title>
  <link>http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2005/09/23/2-du-cote-du-conservatoire-du-littoral-de-guadeloupe</link>
  <dc:date>2005-09-23T23:11:10+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Berry</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Les Marais de Port-Louis, sauvés du pétrole et du charbon, au profit d’un site naturel protégé, ouvert à l’écotourisme et au développement durable !</description>
  <content:encoded><![CDATA[Les Marais de Port-Louis, sauvés du pétrole et du charbon, au profit d’un site naturel protégé, ouvert à l’écotourisme et au développement durable ! La préservation des zones humides littorales est essentielle au maintien de la biodiversité. Le rôle physique de la mangrove n’est plus à démontrer, dans la protection des berges, des activités humaines, de la vie des populations…<br />
<br />
Et pourtant, cette zone à haute valeur ajoutée a failli disparaître, au profit d’une des activités économiques les plus polluantes qui soit ! Venue d’ailleurs, la Black Diamond Pétroleum (Iles Vierges, 1989) projette d’installer une raffinerie de pétrole et un port en eau profonde à la Pointe d’Antigue, en plein cœur des marais et du Grand Cul de Sac Marin (classé Réserve Naturelle depuis 1987 et désigné site Ramsar en 1993).<br />
<br />
Un savant mélange de palétuviers et de forêt sèche, de champs de canne à sucre et de prairies nourricières pour bovins producteurs de viande, d’activités rurales, de terrains de chasse très prisés, de pêche aux crabes, tilapias et autres mulets savoureux, nurseries pour oiseaux de passage ou sédentaires. Plages de sable blanc marié à une eau chaude et turquoise d’une rare transparence, sentiers de promenade et de randonnée rendant accessible un patrimoine d’une richesse et d’une diversité qu’on ne présente plus.<br />
<br />
<div align="center"><img src="/dc_images/articles/port-louis1.jpg" border="0" alt="Les Marais de Port-Louis" /><img src="/dc_images/articles/port-louis2.jpg" border="0" alt="Les Marais de Port-Louis" /></div>
<br />
Cet écosystème fragile devait disparaître pour céder la place à une production de 150 000 barils de pétrole par jour, soit 7.5 millions de tonnes par an, avec le risque non négligeable d’une pollution marine du Grand Cul de Sac Marin (2 085 hectares de mer territoriale et 1 622 hectares d’étendues marécageuses littorales).<br />
<br />
La détermination de la municipalité, de la population et des associations de défense du patrimoine naturel, a permis la suspension du projet.<br />
<br />
Pour pérenniser la protection des marais Nord, le Conservatoire du Littoral, à la demande de la municipalité, a acquis 180 ha de terrains exondés, en continuité de la FDL protégée par l’ONF. Les marais sont aujourd’hui aménagés, offrant un accueil de qualité aux visiteurs. A terme, les zones humides devraient être confiées au CELRL, au même titre que les espaces naturels des 50 PAS géométriques, transmis en gestion dans le cadre de la Loi de 1996. Ainsi,  les Marais Nord sont définitivement sauvés du pétrole !<br />
<br />
<div align="center"><img src="/dc_images/articles/port-louis3.jpg" border="0" alt="Les Marais de Port-Louis" /><img src="/dc_images/articles/port-louis4.jpg" border="0" alt="Les Marais de Port-Louis" /></div>
<br />
Les Marais du sud de Port-Louis ont également fait l’objet, en 1999-2000 (10 ans après) d’un projet de Centrale Thermique, entre Pointe Gris-Gris et Ravine de la Vidange. Il n’a pu voir le jour, grâce à la détermination locale renouvelée du maire et des associations. Les marais du sud ainsi que la Réserve Naturelle du Grand Cul de Sac Marin sont sauvés du charbon.<br />
<br />
Les Guadeloupéens sont de plus en plus nombreux à exiger la préservation d’un cadre de vie et d’un environnement exceptionnel dont la fragilité n’est plus à démontrer, tout en reconnaissant le bien-fondé du développement économique. 
<br /><br />
Un article du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres à lire dans <a href="http://www.ag50pas-guadeloupe.fr/guadeloupe_littoral.htm" hreflang="fr">la lettre d'information Guadeloupe Littoral</a>.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2005/09/23/1-les-nouveautes-du-site-de-logmc">
  <title>Les nouveautés du site de l'OGMC</title>
  <link>http://www.ogmc-guadeloupe.org/index.php?2005/09/23/1-les-nouveautes-du-site-de-logmc</link>
  <dc:date>2005-09-23T21:00:47+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Berry</dc:creator>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <description>Créé depuis l'année 2003, le site de l'OGMC s'étoffe avec l'intégration d'un moteur de blog Dotclear et une amélioration du calendrier des sorties.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Créé depuis l'année 2003, le site de l'OGMC s'étoffe avec l'intégration d'un moteur de blog Dotclear et une amélioration du calendrier des sorties. Désormais l'OGMC délivrera des informations par le bias d'un module d'actualités concernant les activités de l'association et les faits marquant sur l'environnement et la vie des îles de la Guadeloupe. Afin de mettre à disposition de ces membres et de tout ceux qui souhaiten se joindre aux sorties organisée par l'OGMC, nous allons proposer des fiches descriptives des sorties prévues au calendier. Ainsi, il sera possible d'avoir une meilleure information sur l'itinéraire retenu, sur la flore et la faune que l'on peut y rencontrer. Un diaporama est également prévu sur ces fiches qui seront accessibles à partir du calendrier au fur et à mesure de l'année.]]></content:encoded>
</item>

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